L’opéra fut son monde, et d’abord Wagner, fréquentant le théâtre de la Colline Verte, chef assistant de Josef Keilberth et d’Hans Knappertsbusch dès les premiers étés de la décennie 1950. Le nouveau Bayreuth insinua dans son art Continuer la lecture de Le méprisé
Archives par mot-clé : Decca
Apologie du plaisir
Lorsque Ray Minshull succéda à John Culshaw, Antal Doráti, qui avait déjà flirté pour Mercury avec les symphonies de Joseph Haydn pensa le moment venu. Toutes les Symphonies ? Banco ! Continuer la lecture de Apologie du plaisir
Coda Stupenda
En 1966, Joan Sutherland trouvait enfin son ténor de belcanto. Ni John Alexander, ni Pierre Duval, ni Nicola Monti n’avaient pu vraiment tenir face à la Stupenda, puis, en 1966, Luciano Pavarotti la cueille : Beatrice di Tenda avait enfin son Orombello. Tonio, Nemorino suivront Continuer la lecture de Coda Stupenda
Tradition et audace
Vienne sortait à peine de sa partition entre les secteurs contrôlés par les alliés, Friedrich Gulda était déjà ailleurs. Son Premier Prix au Concours de Genève n’avait pas laissé indifférente l’équipe de Decca en Suisse qui le dépêcha à la maison mère. Continuer la lecture de Tradition et audace
Saga viennoise
Ce feu noir dans l’Ouverture de Coriolan l’attendait-on de Christoph von Dohnányi ? Nous sommes à Vienne le 1er mai 1959, mais avec les Symphoniker, dont le premier chef invité était alors depuis dix ans Continuer la lecture de Saga viennoise